Gilbert Facchinetti

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C’est là, dans la résidence de leur généreux président, que les footballeurs de Neuchâtel Xamax se préparent depuis près de quarante ans, parmi mille souvenirs des époques épiques.

 

La dédidace de Louison Bobet
Admirateur du cycliste français, le président l’a rencontré dans son centre de thalassothérapie de Biarritz. Le champion lui a remis cette photo dédicacée. «Mais ma vraie idole est l’Italien Gino Bartali», dit Gilbert.

 

Le salon
Sur le piano, les portraits de ses cinq enfants, dont deux sont décédés. Et, ici ou là, des fanions qui rappellent l’inextinguible passion du propriétaire.

 

Trente ans d’archives
Pendant trente ans, un employé de l’entreprise Facchinetti, Peppino Salvi, a découpé tous les articles traitant du Xamax ou de l’équipe nationale. La mémoire du club se trouve là, classée avec soin.

 

 

La table de granit
Frappée aux armes de Neuchâtel Xamax, il l’a reçue à l’occasion de son cinquantième anniversaire, de la part de son entreprise de construction.

 

Corridors souterrains
P
our passer de salle en salle, le visiteur se glisse dans des couloirs arrondis dignes du tunnel du Gothard. Une impression de mystère y règne.

 

Le bar des joueurs
Ils y jouent volontiers aux cartes avant l’heure H. Et beaucoup de grands noms du football suisse y ont passé des troisièmes mi-temps mémorables.

 

Le soulier du Bayern
En bois, il a été offert à Caryl Facchinetti,
le fils aîné, lors de son passage de quelques mois dans l’équipe du Bayern Munich.

 

Bouteilles reçues
Au centre de la cave obscure, un tonneau ovale contient des centaines de bouteilles en ordre dispersé. «Elles m’ont toutes été offertes!» explique-t-il, populaire parmi les populaires.

 

La grande salle
C’est là, sous terre, que les joueurs mangent avant le match et que l’entraîneur donne sa dernière théorie. «A ce moment-là, je me tiens toujours assis sur le muret, à droite, et j’écoute.»

 

La piscine
Intégrée dans un moderne centre de fitness, elle est construite sur les lieux où une de ses filles, Pamela, s’est noyée en 1970. Le président l’a voulue gratuite pour les handicapés.

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